Overblog Tous les blogs Top blogs Automobiles & Véhicules
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 05:45
Statue de Saint Colomban patron des motards (cf article) portée par Martine...et nous.

Statue de Saint Colomban patron des motards (cf article) portée par Martine...et nous.

~ Colomban de Luxeuil, le plus célèbre des saints Colomban (543 à Navan - † 21 novembre 615 à Bobbio près de Plaisance, en Italie) est un moine irlandais qui a évangélisé les populations campagnardes de Gaule, d'Allemagne, d'Helvétie, et d'Italie. Il est fêté le 23 novembre selon le martyrologe romain, car, il est mort le jour de la présentation de Marie au Temple (21 novembre).

Il est le saint patron des motards. Colomban, après avoir quitté l'Irlande, sillonne les Cornouailles anglaises, il aurait débarqué en Bretagne, à Saint-Coulomb près de Saint-Malo, dans les années 580 ou années 590, puis, jusqu'en 615, évangélisé la France, l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche et l'Italie.

Après les troubles apportés par les invasions germaniques, son œuvre évangélique en Europe occidentale fut capitale pour la conversion des populations germaniques, et la rechristianisation des campagnes. Ce « messager de Dieu » fascine encore ceux qui voient en lui un vecteur pour la promotion d'une Europe unie aujourd'hui porteuse d'espoirs de paix et de fraternité entre les peuples. En Novembre 2011, le Pape Benoit XVI a officiellement reconnu saint Colomban comme le saint patron protecteur de tous les motocyclistes dans le monde.

Le 23 novembre 2002, Dom Piero Coletto, secrétaire des Amis saint Colomban de Bobbio et le cardinal Daly, primat d’Irlande et archevêque d’Armagh ont inauguré un monument réalisée par Giovanni Sartori, portant cette inscription : Gli Amici di San Colombano – Federazione Italiana Motociclistica. En bénissant ce monument les autorités civiles et ecclésiastiques de l’époque reconnaissaient en saint Colomban le patron des motards ou des motocyclistes. Pourquoi choisir saint Colomban ? Si, saint Christophe est le patron des voyageurs, le ‘’Moto Club Monte Penice-San Colombano” souhaitaient voir dans le grand saint irlandais, qui traversa l’Europe au VIIe siècle, un protecteur au cours de leurs voyages. Aujourd’hui beaucoup de motards européens se sont mis sous la protection du saint de Bobbio et de Luxeuil.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 05:39
Roulage à Mérignac ce lundi 13 Juillet
Roulage à Mérignac ce lundi 13 JuilletRoulage à Mérignac ce lundi 13 JuilletRoulage à Mérignac ce lundi 13 Juillet

Pour ceux qui s'en souviennent, en avril 2013 le Team de la Madone avait privatisé le circuit de Mérignac (Bordeaux) pour rouler 'entre nous' et permettre aux plus aguerris comme aux débutants de prendre part aux joies de la piste, en respectant le rythme de chacun...Merci à Jacques qui avait entièrement organisé cette magnifique journée...un sans faute!

 

L'an dernier ce fut Fontenay...

 

Et ce lundi 13 juillet, on remet ça à Mérignac, toujours grâce à monsieur Jacques....avec cette fois-ci une organisation un peu différente et un système de parrainage entre les confirmés et les débutants...

 

Notre envoyé spécial sera bien sûr sur le bord de la piste  pour tenter de capturer de belles images de ces moments forts en amitiés, et sans aucun doute en émotions!....

 

PS: Ce n'est pas parce que nous avions un peu éclaté le grillage de la piste de Fontenay que nous désertons la Vendée, mais parce que réellement ce petit circuit de Mérignac nous est très sympathique et nous a tous laissé d'excellents souvenirs...!

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 05:28
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Camaret en images
Partager cet article
Repost0
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 20:26
Un petit mot de Martine...

~Un petit bonjour à vous tous,

Je tenais à remercier Léo et Marie-Claire pour votre accueil vendredi, j'ai passé une bonne nuit au presbytère de la Madone.

La ballade derrière André (mon cousin) fut très agréable, je me suis sentie tout de suite en sécurité, bon pilote et carrosse super confortable.

Beaux paysages durant la ballade. Nous avons passé une bonne nuit à l'abbaye de ST Gwénolé, personne n'a ronflé, Philippe a été un gentleman parmi nous.

A Camaret, j'ai eu le privilège de porter la statue de St Colomban, ensuite bénédiction des motards, c'était grandiose.

Ensuite repas dans une crêperie ce qui m'a permis d'apprécier toutes les personnes autour de la table.

Je voulais remercier Ronan, grâce à qui ce w.e. a pu se réaliser. Merci à vous tous pour votre gentillesse. Je suis prête à recommencer sans problème. Martine.

Partager cet article
Repost0
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 18:12
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick
Merci Patrick

~~ Merci Patrick…

Cet article arrive sans doute un peu tard, mais il n’est jamais trop tard pour rendre grâce, et puis il a fallu un peu de temps pour comprendre la richesse, la profondeur, la largeur de ce week end du 21 juin…pour citer notre ami Paul, (pas Paul de Porcaro, un autre.)

De récents articles ont évoqué ces chemins qui nous menèrent tous à Rome, eh bien figurez-vous qu’ils nous ont aussi tous ramené à Vannes…C’est cela le mystère de Porcaro, la grâce de la Madone…et même si d’habitude on n’aime pas trop ça, pour une fois on est heureux de se laisser dépasser…

Comme vous le disait Laurent dans son dernier compte rendu, le dernier diner à Rome eut lieu dans une pizzeria (normal), et en compagnie de plusieurs séminaristes…dont Patrick. Autre miracle de la Madone, Daniel avait accepté ce soir-là à sa table cet ancien gendarme, sans doute parce que, ‘ouf, le Seigneur l’avait rattrapé de justesse et ramené sur le droit chemin’ (sic).

Et en nous quittant, Patrick nous informait effectivement qu’il serait ordonné prêtre en la cathédrale de Vannes le 21 juin prochain…Voilà qui n’était pas tombé dans l’oreille de sourds...

… C’est sans doute à partir de ce moment-là que la Madone se mit à l’œuvre pour rassembler le plus de monde possible autour de Patrick pour l’occasion, telle l’Etoile qui guida mystérieusement tout le monde vers la grotte de Bethléem le soir de Noël….Car pour notre petit frère Patrick, c’était bien une nouvelle Naissance, une nouvelle vie de prêtre qui commençait…

Un plan donc magnifiquement élaboré (bien huilé quoi !) en 9 étapes, 25 personnes, un avion et 7 motos et une voiture :

1- Il fallut d’abord ramener de Rome l’heureux élu, Patrick, mais aussi son formateur Père Jean François et tous les autres séminaristes afin d’entourer comme il convient leur frère. La Madone opta pour l’avion, une récente expérience prouvant qu’il faut un peu de temps pour faire Rome Vannes en moto…

2- Puis le samedi matin, veille du grand jour, se mirent en route d’un lointain pays du sud deux grands voyageurs montés sur BMW K1200LT. Et pour le choix de cette monture-là, Daniel nous a répété tout le week end, que si la Madone lui avait demandé son avis, il aurait dit autre chose.

3- De Nantes partait en même temps Cathy (Street Triple R) pour arriver chez Philippe et Jacqueline…sur un coup de fil de Pipriac, nous sommes tous les trois (1400 Gt Kawa+ Triumph) allés rejoindre Véronique et Daniel….

4-Vers 19h00, nous accueillons nos trois mages…Berni sur sa magnifique Triumph 1200 Explorer et les deux autres venus du lointain pays basque, Jean et Nathalie, qui n’ont pas hésité à parcourir 800 kms depuis Saint Jean de Luz, pour tenir la promesse faite à Patrick à Rome. Vous êtes décus ? Eh oui, les rois mages modernes n’ont plus de chameaux, et en fait on ne regrette pas…d’ailleurs il n’y eut pas vraiment de chameaux ce soir-là, parce qu’il a bien fallu arroser ces magnifiques retrouvailles…A nouveau rires, échanges, et déjà les ‘vieux’ souvenirs romains…

5-22h00, appel de père Jean François qui se trouvait alors à Porcaro pour le fameux Foué de la saint Jean, et ni une ni deux, nous sommes tous partis les rejoindre autour de ce gigantesque feu. La suite de l’histoire prouve qu’ils ont été bien inspirés de choisir la voiture pour ce trajet Pipriac-Porcaro… Les pères déjà envolés pour aller coucher leurs séminaristes (ça se couche tôt ces oiseaux-là), retrouvailles avec Françoise, Jean, Léopold, Marie Claire..et ce cher presbytère bien sur.

5-Et là, on passe doucement de la route de Rome à la route du Rhum, Jean en tête pour nous faire déguster divers breuvages antillais sur fond de dialogues d’anthologie dignes des tontons flingueurs. Du coup, on a chanté, la joie d’être de nouveau réunis, et on peut tous témoigner que Philippe est toujours aussi fort sur les zai zai zai de ‘Siffler sur la colline’…

6- Le lendemain, dimanche, jour j, retrouvailles fortuites (avec un grand P comme Providence) sur la place de l’église de Guer avec Yves Yannick qui passait par là…là je ne dis pas la moto, car il semblait y avoir du changement dans l’air.

7- Enfin, midi, nous prenons émus la route de Vannes. Daniel devait être spécialement impatient de rejoindre Patrick à en juger l’allure à laquelle sa Goldwing nous menait…ou peut être pensait-il que tous les gendarmes du Morbihan devaient se trouver déjà à la cathédrale pour entourer leur ex collègue…

8- Retrouvailles émues avec père Jean François, ses séminaristes, père Antoine, Yves Marie, Germanus….

La Madone dut alors souffler….tout le monde était bien là. Prêt. Mission réussie.

Et enfin, à 15H, rayonnant et recueilli, s’est avancé mains jointes en remontant l’allée centrale de la cathédrale, le principal acteur de cette grande migration Rome-Vannes, Patrick, pour dire devant Dieu (et nous !) ce grand Oui qui nous a tous propulsés au Ciel durant cette belle cérémonie.. Merci Patrick et aussi pour la bénédiction spéciale qui a suivi, forcément collective puisqu’on est un Team !

9- Dernier clin Dieu.. Le lundi soir, dur dur de reprendre la route pour Nantes après tant de retrouvailles, d’échanges tous plus intenses les uns que les autres. Mais la Madone jamais à court d’idées, subtilisa habilement ma carte bleue (la seule qui n’avait pas eu de malheurs sur le retour de Rome), obligeant Jean et Nathalie à m’accompagner à la célèbre station de Guer faire le plein….là, ô surprise, père Antoine y gonflait les pneus de sa nouvelle moto (F800 Gt bleu police)…histoire de nous permettre de refaire le monde, re rires et re faire des photos pour la 50ème fois du week end.

Conclusion : Si jamais vous ne voulez pas vous retrouvez envahis de sympathiques amis, en retrouver encore et sans cesse quand vous tournerez la tête à un carrefour, perdre un temps fou à descendre de moto pour les saluer, si cela vous déprime de vous taper des centaines de kilomètres en moto pour les rejoindre, si vous n’avez plus l’âge de vous coucher à point d’heure certains week end parce qu’il aura en plus fallu fêter la joie de se retrouver…. Ne venez JAMAIS à Porcaro, évitez de croiser la route du Team de la Madone…vos pires cauchemars pourraient se réaliser.

Cathy

Partager cet article
Repost0
29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 17:00
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !
Toujours plus à l’Ouest !

Samedi 27 juin à 14H00, après le café servi par Léo et les consignes données par Ronan, 9 motos du team se sont lancées à la conquête de l’Ouest. Hélàs, au bout de quelques dizaines de kilomètres, le cardan de notre ami Pierre Willot, venu tout exprès de Belgique a refusé toute coopération et l’ami Pierre s’est remis dans les mains de son assistance, arrêtant là l’aventure. Le renfort au même endroit de Bertrand Latimier et de sa femme ont permis de continuer à 9 vers le soleil couchant.

Les délais étant assez contraints, nous n’avons fait qu’une courte pause au milieu des « montagnes noires » à Gourin, uniquement pour remplir les réservoirs des motos aux courtes pattes.

Et à 18H00, nous étions enfin à l’abbaye saint Gwénolé de Landévennec, notre but de ce premier jour. Après Vêpres, chantées avec les moines bénédictins et quelques fidèles, nous avons pris en compte notre hébergement, situé dans le très joli Pénity, petit bâtiment du XVIII eme siècle qui sert de gîte aux hôtes de passage.

L’équipe de composant de 5 femmes et de 7 hommes, il a fallu réfléchir pour répartir les pèlerins dans les deux chambres à 6…Le chef d’équipe a décidé de confier à Philippe, le plus costaud et le plus sage des hommes, le soin de veiller sur nos cinq biches. Et comme un cerf seul au milieu du troupeau ne brame pas, il paraît que Philippe n’a pas ronflé. Après une excellente collation prise dans une petite salle à manger qui leur était réservée, nos pèlerins ont renfourché leurs machines pour aller observer, du haut du Menez-Hom, qui culmine à 330 mètres au dessus de la baie de Douarnenez, le magnifique point de vue sur la pointe de notre Bretagne. Après un petit cour de géographie partagé avec des bonnes sœurs, notre joyeuse bande est allé vérifier en bord de plage l’hospitalité des bistrots du Finistère.

La nuit, calme chez les filles (voir plus haut), a été très instructive chez les hommes. Mais à 7H30, ceux-ci sont allé chanter les laudes avec les moines pendant que ces dames se remettaient de leur nuit gardées par Philippe.

Après avoir fait le tour de la pointe des Espagnols, qui ferme le goulet de Brest, nos huit motos (le père Antoine, qui pilotait la neuvième, est rentré dès Samedi soir à Guer pour raisons impératives de service) sont arrivées sur le joli petit port de Camaret et se sont rangées avec les 1792 autres sur les parkings aménagés sur le « sillon », la longue jetée où se trouve la chapelle Notre Dame de Rocamadour. Les organisateurs nous ayant demandé de désigner l’un des nôtres pour porter la statue de saint Colomban, le patron des motards du Finistère, la Vox Populi a choisi de confier cette mission à une nouvelle amie du team, Martine, qui ne connaissait pas le monde de la moto et qui a partagé notre voyage sur la moto d’André.

Bannière de la madone au vent, Philippe escorté de deux de nos jolies biches ouvrait la procession devant Martine et la statue, les trois prêtres et les deux diacres qui ont célébré l’Eucharistie en plein Air. De beaux chants, le ciel clair, la mer et ses bateaux en ligne de fond, une bien belle messe avant une bénédiction « comme à Porcaro » !

Fuyant la foule chamarrée des bikers de « Pen-Ar-Bed », notre équipe est allée se réfugier sur le port de Morgat pour se restaurer avant de repartir vers l’Est. Par divers chemins selon les désirs du moment, une bonne partie des pèlerins s’est retrouvée avec le père Antoine en fin d’après-midi chez notre amie Anne au bar de Porcaro pour un dernier verre de l’amitié… En estimant après 500 kilomètres au compteur, avec de biens beaux souvenirs et la certitude que des sorties de deux jours, c’est mieux pour se connaître, pour prier et bien rigoler !

Toujours plus à l’Ouest !
Partager cet article
Repost0
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 20:56

« Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » … « il y eut un soir il y eut un matin, ce fut le sixième jour » Gn1, 27 et Gn1, 31 : le plaisir d’être ensemble

Journée romaine

Messe et visite de la Basilique.

Nos GO ont obtenu la possibilité de dire la messe dans la basilique saint Pierre, avant l’ouverture aux visites. Nous avons donc rendez vous à 08H30 place saint Pierre pour passer les portiques et contrôles préalables. Il est préférable d’arriver tôt pour ne pas avoir trop d’attente à subir. Presque tout le groupe (application du principe : tout est proposé, rien n’est imposé) se retrouve donc et rentre dans la basilique. Nous attendons prés de la porte de la sacristie la sortie des pères pour les suivre vers l’autel qui leur sera indiqué. C’est assez étonnant de voir le ballet de tous ces prêtres qui sortent, en chasubles, souvent accompagnés et qui se dirigent vers l’un des nombreux autels latéraux de la basilique : sous chacun de ces autels se trouvent le gisant d’un saint pape. Pour nous, c’est l’autel du grand pape du début du XXème, saint Pie X, qui nous a été désigné. Cette messe est encore un moment fort de communion entre nous, et avec toute l’Eglise universelle, actuelle mais aussi de « tous ceux qui nous ont précédés dans la foi ».

Après un petit temps libre, nous avons la chance de pouvoir visiter la basilique, guidé par un des étudiants du séminaire français, Hervé Godin, du diocèse de Nantes, qui nous en montre la beauté et nous explique l’histoire de cette église monumentale, la plus grande de la chrétienté, bâtie sur le tombeau de saint Pierre.

Nous sommes frappés par les dimensions et la beauté architecturale, ainsi que les œuvres offertes à notre contemplation (la pietà de Michel-Ange, le maitre-autel de Bernin, la statue de saint Pierre dont les pèlerins baisent le pied, et tant d’autres merveilles).

Pendant la visite, le père Jean-François est arrêté par un couple âgé argentin (ou brésilien ?) qui demande une bénédiction : ils sont venus là pour fêter leur 50 ans de mariage ! Le père Antoine nous explique que cette scène est assez fréquente, beaucoup de couples viennent à Saint Pierre pour cette occasion, et arrêtent un prêtre au passage.

Nous sommes heureux de faire une courte prière avec eux, pour rendre grâce et prier pour leur famille.

Nous finissons la visite en nous recueillant devant le corps de saint Jean Paul II.

Ensuite plusieurs possibilités : certains cherchent des souvenirs et cartes postales ou vont à la poste vaticane pour poster leurs cartes, ou continuent la visite ; pour ma part je me joins au petit groupe qui décide de monter sur la coupole : les pères Jeff et Antoine, Véronique, Diane et moi. Et même, courageux, nous décidons de ne pas prendre l’ascenseur (euh… Diane a un peu hésité devant les cinq cents et quelques marches à monter) : nous profitons de la vue superbe à l’intérieur et à l’extérieur de la basilique puis redescendons rejoindre le reste du groupe sur la place saint Pierre. Tout le monde se retrouve et, après un petit arrêt boisson/rafraîchissement, vient le plus difficile de la journée : essayer de prendre un bus pour revenir à la villa. Il est midi, un vendredi ça ne circule pas très bien, et nous voyons passer plusieurs bus mais pas le nôtre. Après une demi-heure, lassés, nous finissons par prendre des taxis pour rentrer.

A la villa, nous mangeons les restes des repas copieux fournis les jours précédents, selon la formule « chacun se sert et mange ce qu’il veut, où il veut », et comme il peut. Pour le dessert, le père Antoine nous promet des « gelati » ! Reste à trouver la « gelateria » près de la villa et de Saint Clément, ce qui est chose faite après quelques détours. Comme cette glace fait du bien par cette chaleur ! Heureusement la suite du programme se fait au frais : la visite de la basilique de Saint Clément.

Philippe Saudraix, notre nouveau guide, séminariste du diocèse de Nanterre nous explique comment la basilique de Saint Clément (saint Clément 1er pape) nous offre douze siècles d’architecture: l’église actuelle du XIIème siècle (la mosaïque absidale est une des plus belles de Rome) fut construite sur la basilique paléochrétienne (Ivème siècle), qui fut à son tour bâtie sur des constructions romaines précédentes à l’incendie de 64 après JC, une insula du Ier siècle ayant appartenu à Flavius Clemens, un des premiers sénateurs romains à s’être converti au christianisme. Un temple païen romain du IIe siècle et dédié à Mithra y fut élevé. Visite très intéressante, la qualité du guide nous aidant à combattre la somnolence due à nos fatigues des jours précédents combinée à l’influence de la digestion.

Nous ne sommes plus qu’une petite dizaine pour la visite extérieure du forum : Philippe nous explique l’importance des jeux (Colisée) et du forum dans la vie de la Rome antique. Nous montons au Colisée et contemplons les ruines du forum de Trajan avec sa colonne avant de retourner vers le séminaire français où nous devons assister aux vêpres et retrouver tout le monde.

Comme dans une série de bandes dessinées bien connue, l’aventure se finit toujours par un repas. Cette fois ci il n’y aura pas de sanglier au menu, mais un repas italien au restaurant que nous avons fréquenté l’avant veille, avec la grappa ou le limoncello généreusement servis en digestif. C’est l’occasion de partager nos souvenirs de ce pélé, les anecdotes, et de parler des projets : l’an prochain, Jean et Nathalie nous invitent chez eux à Saint Jean de Luz d’où nous pourrions aller à Lourdes (Chouette les Pyrénées !). Dans deux ans, c’est le centenaire des apparitions de Fatima, et la madone des motards est attachée à ce lieu puisque la statue honorée à Porcaro est une réplique de ND de Fatima, alors pourquoi pas ? le père Antoine a donc déjà des idées pour les prochaines années, et nous espérons tous en être, si Dieu le veut !

C’est aussi le moment de parler du retour, qui remonte avec qui, des prévisions météo pas très encourageantes au nord de l’Italie et sur les Alpes pour le lendemain, mais ça c’est pour demain !

Dernière épreuve romaine : attraper un bus pour ceux qui rentrent sur la villa ! Nous attendons tous ensemble et…pas de bus. Heureusement nous avons un peu de distractions avec le passage des vieilles voitures du rallye des « mille miglia » Brescia-Roma-Brescia. Et finalement tout le monde, sauf les heureux pensionnaires du séminaire, prend le taxi !

Demain rendez vous à la villa pour la messe et l’envoi !

Partager cet article
Repost0
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 16:59

A maintenant dix jours de notre virée en Finistère, il est temps de se pencher un peu plus sur l’abbaye de Landévennec où nous allons être accueillis avant le pèlerinage.

Logée dans une boucle de l’Aulne, petite rivière qui se jette dans la rade de Brest, l’abbaye comprend des vestiges anciens au plus près de la rive et une abbaye nouvelle un peu plus en hauteur. Elle fut fondée sans doute au Veme siècle par Guénolé, ou Gwenolé en langue bretonne, un moine venu d’Irlande comme la vague de disciples de saint Patrick qui nous apportèrent (comme saint Gurval ou saint Ronan) l’Evangile par l’Ouest, ce qui n’est pas commun ! L’abbaye fut initialement régie par la règle « irlandaise », fidèle à son origine et au souvenir de son fondateur. Au IXeme siècle, l’abbaye adopta la règle de Saint Benoit qui organisait la vie monastique dans tout l’occident.

Attaquée par les Vikings (913) qui la pillent, l’abbaye fut abandonnée avant de renaître au siècle suivant. Elle subsista en dépit des vicissitudes du temps jusqu’à la révolution française qui la vit disparaître dans la tourmente. Rachetée en 1873 par un riche aristocrate, Louis de Chalus, qui se préoccupa de sauver ce qui n’avait pas été pillé ou vendu, elle connut alors un regain d’intérêt pour les fidèles. En particulier, l’association des « Blen-Brug » (Fleurs de Bruyères), groupement catholique bretonnant, souhaitait relever les ruines pour en faire un centre spirituel breton avec l’aide la petite communauté bénédictine de Kerbénéat (Finistère Nord).

A partir des années 1950, un nouveau monastère fut construit pour accueillir les moines, l’ancienne abbaye étant devenue musée et lieu de témoignage historique. L’abbaye nouvelle fut inaugurée en 1958. La communauté compte aujourd’hui 29 frères. La vie monastique impose la prière et le labeur. Les moines de Landévennec travaillent de diverses façons. Dans les années soixante, plusieurs frères travaillaient le cuir et j’ai le souvenir d’une ceinture « de frère Patrick » que ma Maman porta longtemps. Mais ce qui fait la réputation de l’abbaye Saint Guénolé dans toute la Bretagne, ce sont ses pâtes de fruits. Elles sont fabriquées à partir de la pectine des pommes des vergers de l’abbaye et aromatisées naturellement.

Les différents offices de la journée voient se regrouper à la chapelle les moines et les retraitants pour prier et chanter. Les Vigiles à 4H50, puis les Laudes à 7H30 pour offrir sa journée à Dieu. La messe est célébrée en milieu de matinée et l’après-midi débute par l’office de None. Les Vêpres à 18H00 marquent la fin de la journée de travail et enfin les Complies sont le dernier salut « avant d’aller dormir ». Nous arriverons assez tôt samedi pour écouter les Vêpres, puis nous irons à Complies avant le coucher du soleil. Dimanche matin, les courageux pourront se rendre à Laudes. L’abbaye dispose également d’une librairie qui vend des articles pieux, chapelets, images, missels mais aussi de la littérature chrétienne et profane.

Ronan

Vers Landevennec...
Partager cet article
Repost0
13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:01

« Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le cinquième jour »

Gn 1,23 : création des « bestiaux, bestioles, bêtes sauvages ».

Le motard se doit de respecter les animaux, et aussi d’y prendre garde lorsqu’ils se mettent à vouloir traverser la route, juste au moment ou nous passons. Bien que nous les aimions beaucoup, nos montures mécaniques ne font pas partie de cette création…..

Journée moto autour de Rome : catacombes de San Sebastiano

Premier mouvement : récupérer les motos au séminaire irlandais. Bertrand et Jacqueline ont décidé de rester à la villa, de se reposer et de préparer notre retour, ce qu’ils feront magnifiquement. Cathy, peut être pour ménager son dos, préfère monter derrière Philippe. Il faut dire qu’il est préférable d’avoir une moto avec un bon débattement de suspensions et plutôt souple pour absorber les déformations des routes romaines !

Deuxième mouvement : le père Jean-François emmène tous le monde, les 16 motos vers les catacombes de San Sebastiano. Au hasard des feux rouges, le convoi se coupe en deux ou trois, ce qui donne l’occasion de rouler « à la romaine », au grand plaisir de Guy, pour rattraper le groupe : un bon coup de gaz, on double les autos, on slalome un peu et hop ! nous revoilà. Nous sommes coupés une deuxième fois du groupe par un feu rouge (hé oui, s’il était vert, même orange nous serions passés). A l’entrée de la via Appia Antica (pavés d’époque je pense, vu les trous), je confonds la villa San Sebastiano, avec les catacombes ! hop une petite manœuvre pour reprendre la route, ponctuée par quelque coups de klaxon (on a un peu géné), on repart et je rate l’embranchement suivant ! re-hop ! Demi tour en profitant d’une entrée de villa et nous reprenons le bon chemin (pas toujours facile le boulot de guide, heureusement personne ne m’en veut !).

Finalement tout le monde arrive aux catacombes, en deux groupes, et toujours avec Erik et Sylvie en moto-balai de luxe, imperturbables, indispensables et rassurants. Nous visitons les catacombes, avec une guide parlant français, qui nous permet en plus de nous arrêter dans la petite chapelle où saint Philippe Néri venait prier de longues heures. C’est l’occasion pour vérifier sa situation par rapport à la claustrophobie ! Mais c’est bon, personne n’en a souffert et personne n’est perdu.

Les catacombes, anciennes carrières de pierres, furent utilisées comme cimetière (= dortoir pour les morts) par les chrétiens dès la fin du deuxième siècle. Les corps y sont inhumés en attente de la résurrection. Au dessus a été construite la basilique San Sebastiano. pour plus d’informations sur les catacombes saint Sébastien je vous renvoie vers le site : http://www.rome-roma.net/catacombes-de-saint-sebastien.php

Après un bon petit café et quelques emplettes (cartes postales, souvenirs…), nous nous préparons à partir pour Castel Gandolfo. Chacun rejoint sa moto, j’ai pris de l’avance, (parce que je suis toujours le plus long à me préparer, allez savoir pourquoi ?), et pour une fois je suis prêt avant, donc j’attends et m’aperçois qu’il y a un semblant d’effervescence du côté des motos. Le parking étant en pente, les pavés assez lisses, le simple passage d’une grosse moto à proximité a fait glisser la Kawa GTR1400 de Didier. Résultat : le sélecteur de vitesses est cassé : les bricoleurs s’affairent autour de la moto : les deux Jean, Daniel et Cie, mais rien à faire, la moto ne peut pas repartir.

Pendant ce temps nous discutons avec les chauffeurs de cars de pleins de sujets : de motos, de voyages, de Rome, de Paris etc…et l’un d’eux nous indique qu’il y a un garage Kawa un peu plus bas sur la route. Didier confie sa passagère, Cathy change aussi de moto et de pilote et nous repartons guidés par le père Jeff, laissant le père Antoine, Philippe et Didier aller chez le concessionnaire. Ils nous rejoindront pour le repas que nous prendrons au bord du lac d’Albano connu aussi sous l’appellation de lac de Castel Gandolfo, résidence d’été du pape. Lac d’Albano et sanctuaire de la Mentorella.

Nous pique-niquons donc au bord du lac, sous un beau soleil, il fait bien chaud. Notre arrivée et surtout quelques morceaux de pain lancés attirent une colonie de canards et quelques canetons, pas trop farouches, certainement bien habitués à ce genre de repas. Philippe, Didier et le père Antoine nous narrent leur négociation avec le garagiste, qui n’avait pas la pièce cassée mais une GTR toute neuve encore sous emballage. Après quelques discussions, col romain aidant, saluons la gentillesse de ce garagiste qui a finalement accepté de prélever la pièce sur la moto neuve pour nous dépanner. Didier et le père doivent repasser en fin d’après midi pour récupérer la pièce et la remonter sur la nôtre. Pour finir le repas, nos GO nous entrainent vers une guinguette au bord du lac, pour des cafés et surtout des glaces très appréciés.

L’après midi est déjà bien entamé lorsque nous repartons de ce lieu. Cathy a retrouvé sa place derrière Philippe, et il y a donc eu une nouvelle valse (musette ?) des passagers. Nous repartons vers le sanctuaire de la Mentorella, lieu très apprécié de saint Jean-Paul II, car il lui rappelait un peu ses montagnes de Pologne. Il y était avant le conclave qui devait l’élire Pape. En retournant vers Rome il eut une panne de sa fidèle R16 et dut prendre le bus. Il arriva juste avant la fermeture des portes du conclave. Après quelques grandes routes, nous arrivons dans le village où commence la montée vers le sanctuaire. Après un petit arrêt pour s’assurer que tout le monde est là, la montée commence. Le revêtement est correct et les virages s’enchainent à un bon rythme, je double quelques motos pour suivre le père Jeff (au cas où) et petit à petit nous prenons un peu d’avance. S’apercevant que personne ne nous suit, nous coupons les gaz et roulons doucement, puis repartons en voyant des phares déboucher d’un virage. Il nous a fallu quelques minutes avant de nous apercevoir que ces phares étaient un peu trop seuls et que la moto klaxonnait ! Philippe et Cathy essayaient de nous rattraper pour prévenir de la chute d’Hélène sur sa CB500. Demi tour ! nous redescendons vers l’endroit de la chute ; pendant ces quelques secondes, la tête est pleine d’idées qu’il faut chasser. Quand j’arrive, tout est déjà organisé : Diane et Geneviève sont auprès d’Hélène, en sécurité derrière la glissière de sécurité ; elle va bien et reprend ses esprits. Le jean est un peu rapé, elle aura de beaux hématomes les jours suivants et mal aux cotes, mais à priori rien de cassé. C’est toujours bien d’avoir des infirmières avec soi !

La moto est relevée, Jean le basque et Jean, notre routier sympa, Daniel, Didier et quelques autres essaient de rafistoler un cale-pied à partir d’un repose-pied passager emprunté à la Thunderbird de Guy à grand renfort de ruban adhésif. Et ça marche : Bravo. Le Top Case est récupéré par Jean et sanglé sur sa Goldwynn. Le pare-brise est aussi fixé par ruban adhésif ! Bravo les bricolos ! il faut encore trouver le moyen de fixer le pot d’échappement de Guy, puisque c’est le repose-pied qui le tenait, mais une solution est trouvée rapidement (je ne sais plus comment !). Bien sûr, Hélène ne reprends pas sa moto, mais elle monte quand même comme passagère, pour finir la montée vers ce sanctuaire. Le père Antoine et Didier doivent revenir voir la concessionnaire Kawa à Rome, et providentiellement, il fait aussi Honda. Il dira juste qu’il n’a pas ce type de moto neuve en stock, (gag !) mais fournit le nécessaire pour réparer !

Nous finissons donc la montée vers la Mentorella, doucement. En arrivant en haut du col le paysage se fait plus montagneux, les arbres disparaissent et laissent place à un paysage d’alpages. Et nous y trouvons vaches et chevaux avec leurs petits au bord ou sur la route : attention prudence, il faut surtout surveiller les veaux et les poulains et se méfier de leurs réactions bizarres (ref paragraphe du début sur la création). Tout se passe bien et nous arrivons enfin à ce charmant petit sanctuaire vers 18h00. Nous assistons à la messe, puis visitons : le chapelain, prêtre polonais depuis longtemps en Italie, nous raconte l’histoire de ce lieu, en italien, Guy et le père Jean François tentant de traduire ses discours (mais il allait un peu vite et ne laissait que peu de temps pour les traducteurs ; c’était …spécial). La journée a été longue, fertile en émotions et beaucoup « décrochent » et profitent du calme du lieu. Nous finissons par la visite de la grotte de saint Benoit, puisque c’est ici qu’il commença sa vie d’ermite. (Oui, Le saint Benoit, le patron de l’Europe !)

Le retour au bercail s’effectue tranquillement, malgré un petit détour en raison d’une sortie d’autoroute ratée (qui nous couta 1 euro, c’est pas la mer à boire !) nous arrivons (juste) avant que la nuit ne tombe, retrouvant tout le monde. Jacqueline et Bertrand ont bien préparé notre retour et le repas du soir (c’est super agréable d’arriver comme ça, merci à tous les deux !). Repas, moto ensuite jusqu’au séminaire français, (Ah le charme des rue de Rome le soir en moto !), nous coupons le moteur avant de rentrer les motos pour ne pas déranger et dodo : demain dernier jour, sans la moto, mais jour de visite donc il faut récupérer !

Le lac d'Albano et la MentorellaLe lac d'Albano et la Mentorella
Le lac d'Albano et la MentorellaLe lac d'Albano et la MentorellaLe lac d'Albano et la Mentorella
Le lac d'Albano et la MentorellaLe lac d'Albano et la Mentorella

Le lac d'Albano et la Mentorella

Partager cet article
Repost0
11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 08:59
Work in progress !

Au presbytère de Porcaro, un petit coup de jeunesse est en train de se faire dans la cuisine, pour la rendre plus lumineuses, plus confortable, plus accueillante.

Merci à Didier qui conduit d'une main de maître ces travaux nécessaires, avec pour arpètes Bertrand, André et Léopold, le Seigneur des lieux.

La madone 2015 se prépare ainsi;

les motards de passage seront toujours mieux accueillis!

Merci aussi aux généreux donateurs qui permettent de faire ces travaux à moindre coût (la cuisine nous a été offerte!)

Que vive le presbytère.

Work in progress !
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Team de la Madone des Motards de Porcaro
  • : Le Team de La Madone des Motards de Porcaro vous propose des Stages de perfectionnement à la conduite de votre moto, des Stages de pilotage sur piste, des Pèlerinages, des Balades, le Pardon de La Madone tous les 14 et 15 août...
  • Contact

  • Team de la Madone des motards
  • Le Team de La Madone des Motards propose des activités moto tout au long de l'année dans l'esprit de la Madone 'Souviens-toi, sois prudent' autour de Porcaro
  • Le Team de La Madone des Motards propose des activités moto tout au long de l'année dans l'esprit de la Madone 'Souviens-toi, sois prudent' autour de Porcaro

PORCARO 14.15 AOUT

Tous les ans depuis 1979, des milliers de motards se rassemblent à Porcaro tous les 14 et 15 août pour le Pardon de la Madone des Motards !

Stages de Perfectionnement

Plus de Maîtrise pour plus de Sécurité et plus de Plaisir !

Le Team organise régulièrement des Stages de Perfectionnement routier, Stages de préparation à la Piste, Stages de Roulage sur circuit.

Toutes les infos ICI

Sorties Circuit

Nous organisons régulièrement des journées roulages à Fontenay ou au Vigeant, ainsi qu'une journée où nous privatiserons le circuit de Mérignac ...

Toutes les infos sur notre Site Internet

Balades, Rallye, Gymkhana

Le Team organise régulièrement des balades.

Tous les adhérents sont invités à proposer des itinéraires de sorties.

Pour participer ou proposer des itinéraires, contacter Ronan (ronan.heliot@orange.fr) ou Léo à l'accueil du presbytère (presbytere@madonedesmotards.com)

N'hésitez pas à nous faire découvrir les merveilles de vos régions....

Pèlerinages

THE pèlerinage, c'est bien-sûr le Pardon de La Madone les 14 et 15 août, mais le Team organise ou participe à deux ou trois autres pèlerinages par an.

- Le pèlerinage de l'Ascension, profitant du long week-end, c'est une virée de 5 à 6 jours vers un lieu Saint.

- Le Pardon des Motards Pen-Ar-Bed à Camaret le dernier weekend de juin.

- Le pèlerinage des Motards à Sainte-Anne-d'Auray au mois de septembre.

 

Presbytère de Porcaro

Le presbytère de Porcaro peut accueillir les motards de passage, pour un café ou quelques nuits...

Contactez le Père Christian au 02.97.93.77.62 ou06.25.01.32.35

ou par mail presbytere@madonedesmotards.com

Vous avez aussi la possibilité de déposer à l'oratoire une plaque commémorative pour un motard décédé. Contactez Père Christian aux numéros ci-dessus ou le Père Jean au 06.40.28.39.64

Team de la Madone des Motards

Le Team de la Madone des Motards est une association loi 1901 qui souhaite 'prolonger' toute l'année ce qui se vit chaque 14 et 15 août dans ce petit village du centre de la Bretagne.

Prévention, formation, pour plus de maîtrise et plus de plaisir.

Notre devise 'Souviens-toi, sois prudent!'

Au service des motards et animé par des motards, en lien avec l'Aumônerie des Motards, il propose différentes rencontres et activités :

Des balades

Des pèlerinages

Des stages de perfectionnement Moto

Des sorties sur circuit

Des actions caritatives.

L'adhésion au Team de la Madone des Motards de Porcaro ( 15 €/an) nous aide à poursuivre nos objectifs et permet de participer à nos activités, d'être prioritaire dans les inscriptions, de recevoir la carte d'adhésion et l’autocollant du Team.

Pour adhérer, c'est ICI